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La French Tech, une marque d’avenir

Lancée en 2013 à l’initiative du gouvernement, la marque French Tech est déjà devenue l’emblème des acteurs français de la scène tech. Associée à une démarche de labellisation, les « Métropole French Tech », elle vise à favoriser l’émergence de start-up. Retour sur ses enjeux pour les territoires avec Jean-Luc Moudenc, président de l’Association des maires de grandes villes de France (AMGVF) et maire de Toulouse, l’une des neuf villes labellisées lors de la première vague intervenue en novembre 2014.

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La Frenc Tech, une marque d'avenir ?

Un label qui présente certains avantages

Jean-Luc Moudenc, président de l’Association des Maires des Grandes Villes de France (AMGVF) et maire de Toulouse

Retour sur ses enjeux pour les territoires avec Jean-Luc Moudenc, président de l’Association des Maires des Grandes Villes de France (AMGVF) et maire de Toulouse, l’une des villes labellisées lors de la première vague intervenue en novembre 2014.

 

Un label qui présente certains avantages

Nathalie Boulanger directrice d’Orange Start-up Écosystème et Renan L’Helgoualc’h, directeur du développement des Services Digitaux Territoriaux

« Élus, acteurs publics du développement économiques et de l’innovation, entreprises : s’appuyer sur des forces complémentaires »

Pour Nathalie Boulanger, directrice d’Orange Start-up Écosystème, et Renan L’Helgoualc’h, directeur du développement des Services Digitaux Territoriaux, le label « Métropole French Tech » représente un avantage certain. Explications.

Quel atout représente French Tech pour les métropoles labellisées ?

Renan L’Helgoualc’h : Le développement des territoires nécessite aujourd’hui une plus grande cohérence entre les acteurs publics et économiques, notamment autour des écosystèmes de l’innovation. La French Tech est une très belle idée qui répond à ce besoin de cohésion, au nécessaire rayonnement à l’international et à l’attractivité des régions économiques françaises, en regroupant les forces vives publiques et privées. Nous avons répondu immédiatement présent au côté du gouvernement et, bien sûr, des initiatives territoriales par l’implication des Délégués régionaux chez Orange.

Le label doit favoriser le développement de start-up au plan local. Où en sommes-nous ?

Nathalie Boulanger : Dans l’ensemble, la France est un pays dynamique. Il y a beaucoup d’initiatives, et French Tech agit comme un catalyseur de toutes les énergies pour qu’il y en ait de plus en plus. Orange a un bon poste d’observation avec son accélérateur de start-up, Orange Fab. Il y a 10 ans, les élèves sortant des grandes écoles avaient majoritairement pour plan de carrière d’entrer dans un grand groupe. En un an, sur les sept start-up retenues par Orange Fab, deux ont été créées par des élèves de grandes écoles, dont une en cours d’études. Cela fait plaisir dans une ambiance de “french bashing”, et il faut en parler. Entre autres exemples, la France est en bonne position sur les objets connectés, et le stand French Tech a obtenu un franc succès au Consumer Electronics Show de Las Vegas.

Comment se traduit le soutien d’Orange aux start-up françaises ?

R.L. : Il intervient à plusieurs niveaux. Tout d’abord, nous sommes présents dans l’animation de l’écosystème numérique : incubateurs (la Ruche), accélérateurs (NUMA), lieux d’échange et de collaboration (réseau des Cantines), et mettons à disposition des start-up nos API via le programme Orange Partner Ensuite, nous investissons via notre propre fonds consacré aux jeunes entreprises innovantes, Orange Digital Ventures, et également dans quatre autres fonds d’investissement : Orange Publicis Ventures, Ecomobilité Ventures (avec notamment la SNCF, Total, Air Liquide et Michelin), Innovacom (avec Bpifrance, Alcatel-Lucent, Seb et Soitec) et notre fonds. Enfin,Orange Fab est un réseau international d’accélérateurs de start-up, qui les aide dans une phase cruciale : la commercialisation. Orange Fab a été créé il y a deux ans dans la Silicon Valley et est aujourd’hui présent en France, en Pologne, en Israël, en Côte d’Ivoire, en Corée, au Japon, à Taiwan et en Jordanie. Les start-up d’Orange Fab bénéficient en outre d’un partenariat avec Deutsche Telekom, leur permettant de se développer à l’international.

Comment Orange accompagne-t-il les territoires dans leur démarche de labellisation ?

R.L. : L’ensemble du réseau des Délégués régionaux et Directeurs de projets Innovants sont à l’écoute des start-up et répondent à leur demande. Ils interviennent notamment dans la mise en relation avec les experts du groupe. Orange est depuis longtemps un acteur très présent dans les territoires, en relation avec les élus en charge du développement économique et de l’innovation, mais aussi avec des acteurs économiques publics et privés. Ces réseaux ont su mobiliser rapidement les équipes projets qui ont permis la labellisation des Métropoles French Tech. Orange s’adapte aux besoins de chaque Métropole. À Grenoble, par exemple, l’un de nos sites correspondait idéalement à un Totem en centre-ville ; sur Marseille, nous avons réalisé des rencontres entre des start-up et nos réseaux à la Silicon Valley, etc. Toutes ces réponses s’inscrivent parfaitement dans notre projet d’entreprise « Essentiels 2020 » !

Un label qui présente certains avantages

David Monteau, directeur de la Mission French Tech au ministère de l’Économie

« Créer un écosystème pour l’émergence de start-up à forte croissance »

 

Directeur de la Mission French Tech au ministère de l’Économie, David Monteau croit à l’émergence des start-up “à la française”, et compte pour cela sur un travail d’équipe. Entretien.

 

Lancée en 2013, la marque “French Tech” est-elle aujourd’hui bien installée ?

Elle l’est en France, si j’en juge par l’appropriation par les acteurs du monde des start-up, la communication qu’ils en font, et les reprises par les médias. Elle commence à l’être à l’international. Nous parlons de start-up qui ont pour ambition de devenir globales, et nous nous devons d’avoir cette dimension pour les aider à être reconnues comme le sont, par exemple, les start-up israéliennes. Nous voulons créer une marque French Tech et l’installer dans les esprits.

 

Comment se traduit l’action de la Mission French Tech ?

L’un de nos objectifs, en commun avec d’autres acteurs publics, est de fédérer localement des écosystèmes favorables aux start-up, de les aider à progresser avec les accélérateurs de start-up et de les faire rayonner à l’international. Il ne s’agit pas d’interventions individuelles auprès des entreprises, mais d’un travail collectif : nous voulons créer un environnement favorable à l’émergence de start-up à forte croissance et jouer sur les différents paramètres de cette dynamique. Le label « Métropole French Tech » est la reconnaissance à la fois de l’existence d’un écosystème de start-up dynamique sur un territoire et d’un projet pour développer un tel environnement favorable. Nous les accompagnons dans ce travail, qui doit s’appuyer sur des entrepreneurs, des investisseurs, et des universités. Les acteurs privés ont une importance capitale dans ce dispositif.

 

Comment la Mission French Tech accompagne-t-elle le réseau des métropoles labellisées ?

Neuf métropoles ont été labellisées en novembre dernier, auxquelles il faut ajouter d’autres labellisées en juin, plus Paris et sa région. Chacune a un directeur délégué qui incarne l’animation de cet écosystème. Nous les faisons travailler en réseau, favorisons des évènements pour faire vivre les liens entre eux et participons à des manifestations existantes. Mais il faut préciser une chose : La French Tech ne se limite pas aux métropoles labellisées. D’autres écosystèmes non labellisés peuvent utiliser les outils French Tech pour plus de reconnaissance et de visibilité.

 

Où en sont les dispositifs de French Tech à l’international ?

L’un des grands axes de l’initiative French Tech est d’attirer des talents – entrepreneurs et cadres –, des investisseurs en capital-risque et l’attention des influenceurs. En plus des opérations de communication et de participation aux grands salons internationaux, nous avons deux dispositifs. Les “French Tech Hubs” se situent dans des grandes villes internationales et ont pour objectif de créer une mise en réseaux d’entrepreneurs installés sur place et d’acteurs institutionnels français (ambassades, Business France, CCI, etc.), pour accélérer l’implantation et le développement de start-ups venues de France.. L’objectif est également d’attirer les acteurs de ces pays vers la France. Par ailleurs, nous venons de créer le “Paris French Tech Ticket” pour attirer des entrepreneurs étrangers voulant lancer leur start-up à Paris.. À l’issue d’un concours, les lauréats bénéficieront d’un titre de séjour, d’une bourse personnelle, d’une place en incubateur et d’un accompagnement administratif. Ce dispositif sera étendu en 2016 à l’ensemble des Métropoles French Tech.

Grands témoins

  • « A la clé, la création de 10 000 emplois sur 10 ans »

    Pierre-André Martin, et l'ensemble de L’équipe Normandy French Tech.

    Les métropoles sont les fers de lance de l’attractivité numérique, en raison d’un paradoxe de ce secteur : « l’hyperlocalité » des écosystèmes alors même qu’internet permet de tout réaliser à distance. La compétition passe donc par les métropoles et leur capacité à attirer talents, entrepreneurs et fonds d’investissements.
    Le regroupement de Caen, Rouen et du Havre nous rend encore plus forts et nous permet de  passer un seuil critique d’écosystème. Renforcer la cohésion économique des trois métropoles en s’appuyant sur une opportunité historique et sur une ambition forte et partagée : tels sont les objectifs de Normandy French Tech avec à la clé, la création de 10 000 emplois sur 10 ans. Il reste maintenant à passer aux actes et ainsi engager les actions pour lesquelles nous avons été labellisées, ceci avec un écosystème numérique normand particulièrement motivé.

    Pierre-André Martin, et l'ensemble de L’équipe Normandy French Tech.

    Les métropoles sont les fers de lance de l’attractivité numérique, en raison d’un paradoxe de ce secteur : « l’hyperlocalité » des écosystèmes alors même qu’internet permet de tout réaliser à distance. La compétition passe donc par les métropoles et leur capacité à attirer talents, entrepreneurs et fonds d’investissements.
    Le regroupement de Caen, Rouen et du Havre nous rend encore plus forts et nous permet de  passer un seuil critique d’écosystème. Renforcer la cohésion économique des trois métropoles en s’appuyant sur une opportunité historique et sur une ambition forte et partagée : tels sont les objectifs de Normandy French Tech avec à la clé, la création de 10 000 emplois sur 10 ans. Il reste maintenant à passer aux actes et ainsi engager les actions pour lesquelles nous avons été labellisées, ceci avec un écosystème numérique normand particulièrement motivé.

  • « La Côte d’Azur, fier membre de l’équipe de France du numérique »

    Jacques Lesieur, CEO de Team Côte d’Azur, l’agence de développement économique de la Côte d’Azur.

    « La Côte d’Azur a pris le tournant du numérique il y a plus de 40 ans avec la création de Sophia Antipolis, fabuleuse « boite à outils technologiques ». Nice, Cannes, Grasse ont développé des spécialités pointues, tournées vers les usages (smart city, e-santé, e-learning, eco-mobilité, e- entertainment, biotechnologies…). Le label récompense la formidable mobilisation de tout un territoire, qui apporte à « l’équipe de France du numérique » ses forces vives : 48 entreprises emblématiques, parmi lesquelles plusieurs locomotives (Huawei, Amadeus, Orange, Thales, etc.), et plus de 150 partenaires. La French Tech Côte d’Azur poursuit des objectifs ambitieux: 50 nouvelles startups éligibles chaque année à un processus d’accélération d’ici 3 ans, et 10 nouveaux tech champions à rayonnement international à 10 ans. »

    Jacques Lesieur, CEO de Team Côte d’Azur, l’agence de développement économique de la Côte d’Azur.

    « La Côte d’Azur a pris le tournant du numérique il y a plus de 40 ans avec la création de Sophia Antipolis, fabuleuse « boite à outils technologiques ». Nice, Cannes, Grasse ont développé des spécialités pointues, tournées vers les usages (smart city, e-santé, e-learning, eco-mobilité, e- entertainment, biotechnologies…). Le label récompense la formidable mobilisation de tout un territoire, qui apporte à « l’équipe de France du numérique » ses forces vives : 48 entreprises emblématiques, parmi lesquelles plusieurs locomotives (Huawei, Amadeus, Orange, Thales, etc.), et plus de 150 partenaires. La French Tech Côte d’Azur poursuit des objectifs ambitieux: 50 nouvelles startups éligibles chaque année à un processus d’accélération d’ici 3 ans, et 10 nouveaux tech champions à rayonnement international à 10 ans. »

  • « Créer 1 000 emplois par an »

    Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole .

    « Nous voulons apporter la Rennes’ touch à la French Tech. Depuis 30 ans, les télécom et les réseaux font l’écosystème de notre métropole. Avec cette bannière, il s’agit de passer à la vitesse supérieure. En faisant émerger de nouveaux champions, mais aussi en créant les conditions du rebond de nos secteurs traditionnels. Nous avons concrétisé très rapidement les premiers engagements de la labellisation. Nous voulons une French Tech souple, légère, créative et réactive. Rassemblant tous les acteurs du numérique, nous la construisons en soutien direct des besoins des entrepreneurs et des innovateurs, de la mise à disposition de locaux à l’appui juridique. L’objectif est de créer 1 000 emplois par an, dans les 10 prochaines années. »

    Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole .

    « Nous voulons apporter la Rennes’ touch à la French Tech. Depuis 30 ans, les télécom et les réseaux font l’écosystème de notre métropole. Avec cette bannière, il s’agit de passer à la vitesse supérieure. En faisant émerger de nouveaux champions, mais aussi en créant les conditions du rebond de nos secteurs traditionnels. Nous avons concrétisé très rapidement les premiers engagements de la labellisation. Nous voulons une French Tech souple, légère, créative et réactive. Rassemblant tous les acteurs du numérique, nous la construisons en soutien direct des besoins des entrepreneurs et des innovateurs, de la mise à disposition de locaux à l’appui juridique. L’objectif est de créer 1 000 emplois par an, dans les 10 prochaines années. »

  • « Un écosystème riche et diversifié »

    Bertrand Serp, conseiller municipal de Toulouse et vice-président Toulouse Métropole en charge de l’économie et du numérique.

    « Ce label French Tech, obtenu en novembre 2014, démontre la capacité de l’écosystème toulousain à se fédérer et agir ensemble pour favoriser le développement des start-up. Cet écosystème du numérique, qui représente 38 000 emplois sur l’aire urbaine, est riche et diversifié, fortement implanté, et formé par des entrepreneurs engagés, par des têtes de réseau telles que DigitalPlace, la Mêlée, IOT Valley, des accélérateurs, et des acteurs publics comme Toulouse Métropole, le Sicoval, la Région, la CCI. Ainsi, il s’agit, collectivement, de mettre ces forces en commun au profit des start-up en facilitant les levées de fonds, en rendant plus efficaces les dispositifs d’accompagnement, en favorisant le recrutement de talents, en facilitant les liens avec les donneurs d’ordre, ou en augmentant leur visibilité à l’international. »

    Bertrand Serp, conseiller municipal de Toulouse et vice-président Toulouse Métropole en charge de l’économie et du numérique.

    « Ce label French Tech, obtenu en novembre 2014, démontre la capacité de l’écosystème toulousain à se fédérer et agir ensemble pour favoriser le développement des start-up. Cet écosystème du numérique, qui représente 38 000 emplois sur l’aire urbaine, est riche et diversifié, fortement implanté, et formé par des entrepreneurs engagés, par des têtes de réseau telles que DigitalPlace, la Mêlée, IOT Valley, des accélérateurs, et des acteurs publics comme Toulouse Métropole, le Sicoval, la Région, la CCI. Ainsi, il s’agit, collectivement, de mettre ces forces en commun au profit des start-up en facilitant les levées de fonds, en rendant plus efficaces les dispositifs d’accompagnement, en favorisant le recrutement de talents, en facilitant les liens avec les donneurs d’ordre, ou en augmentant leur visibilité à l’international. »

  • « Grenoble est reconnue terre du numérique »

    Jean-Pierre Verjus, président de Digital Grenoble.

    « Grâce au label French Tech, Grenoble est désormais reconnue comme terre du numérique avec le socle puissant du secteur informatique (matériel et logiciel et à leur interface l’Internet des Objets), une diffusion déjà marquée dans des secteurs industriels historiques comme l’énergie ou plus récents comme la santé ou le e-commerce, et une compréhension profonde des apports du numérique à la transformation de toutes les entreprises, à l’éducation, la culture ou l’administration. Nous nous préparons à faire reconnaître un vaste territoire « French Tech in The Alps » allant des Savoie à la Drôme*, peuplé d’1,5 million d’habitants  et regroupant plus d’un millier d’entreprises « supporters » misant sur le numérique pour leur transformation et leur croissance. »

    Jean-Pierre Verjus, président de Digital Grenoble.

    « Grâce au label French Tech, Grenoble est désormais reconnue comme terre du numérique avec le socle puissant du secteur informatique (matériel et logiciel et à leur interface l’Internet des Objets), une diffusion déjà marquée dans des secteurs industriels historiques comme l’énergie ou plus récents comme la santé ou le e-commerce, et une compréhension profonde des apports du numérique à la transformation de toutes les entreprises, à l’éducation, la culture ou l’administration. Nous nous préparons à faire reconnaître un vaste territoire « French Tech in The Alps » allant des Savoie à la Drôme*, peuplé d’1,5 million d’habitants  et regroupant plus d’un millier d’entreprises « supporters » misant sur le numérique pour leur transformation et leur croissance. »

  • « L’objectif était de fédérer les acteurs privés »

    Mongi Zidi, président du Comité d’orientation stratégique de « Lille is French Tech ».

    « La métropole de Lille disposait d’accélérateurs publics (Euratechnologies à Lille, Plaine Images à Tourcoing, Haute Borne à Villeneuve-d’Ascq, Serre numérique à Valenciennes, Pôle numérique culturel à Lens, Tektos business club à Lens). L’objectif était de fédérer les acteurs privés pour travailler efficacement avec les start-up du numérique sur cinq axes : favoriser l’accès à la commande et favoriser la croissance du chiffre d’affaire ; développer le capital humain et permettre aux start-up de planifier des plans de recrutement à hauteur de leurs ambitions ; financer la croissance des entreprises par la capacité à lever les fonds nécessaires ; favoriser l’innovation garante d’une politique durable ; appuyer le développement à l’international. »

    Mongi Zidi, président du Comité d’orientation stratégique de « Lille is French Tech ».

    « La métropole de Lille disposait d’accélérateurs publics (Euratechnologies à Lille, Plaine Images à Tourcoing, Haute Borne à Villeneuve-d’Ascq, Serre numérique à Valenciennes, Pôle numérique culturel à Lens, Tektos business club à Lens). L’objectif était de fédérer les acteurs privés pour travailler efficacement avec les start-up du numérique sur cinq axes : favoriser l’accès à la commande et favoriser la croissance du chiffre d’affaire ; développer le capital humain et permettre aux start-up de planifier des plans de recrutement à hauteur de leurs ambitions ; financer la croissance des entreprises par la capacité à lever les fonds nécessaires ; favoriser l’innovation garante d’une politique durable ; appuyer le développement à l’international. »

  • « La French Tech est porteuse d’espoir »

    Katia Vidic, directrice générale de Nelis et présidente du conseil de développement de Montpellier Métropole.

    « La French Tech, un exemple de mobilisation nationale. Nous avons de belles entreprises qui ne demandent qu’à se développer et qui ont besoin qu’on change nos regards, nos mentalités, et qu’on ose investir. La French Tech est porteuse d’espoir, d’ambition, d’engagement. Ce label montre qu’une nouvelle France se bat, et instaure le début d’une politique basée sur l’écoute et la collaboration avec les acteurs privés. Pour ma part, au sein de la French Tech Montpellier, nous avons créée de nouvelles méthodes de travail plus collaboratives avec les politiques. Notre mobilisation, nos méthodes sont ancrées autour d’objectifs communs, développer la collaboration entre acteurs et l’attractivité de notre territoire en cassant les idées reçues. »

    Katia Vidic, directrice générale de Nelis et présidente du conseil de développement de Montpellier Métropole.

    « La French Tech, un exemple de mobilisation nationale. Nous avons de belles entreprises qui ne demandent qu’à se développer et qui ont besoin qu’on change nos regards, nos mentalités, et qu’on ose investir. La French Tech est porteuse d’espoir, d’ambition, d’engagement. Ce label montre qu’une nouvelle France se bat, et instaure le début d’une politique basée sur l’écoute et la collaboration avec les acteurs privés. Pour ma part, au sein de la French Tech Montpellier, nous avons créée de nouvelles méthodes de travail plus collaboratives avec les politiques. Notre mobilisation, nos méthodes sont ancrées autour d’objectifs communs, développer la collaboration entre acteurs et l’attractivité de notre territoire en cassant les idées reçues. »

  • « Vers un nouveau modèle d’accompagnement »

    Éric Burdier, co-founder & managing Partner .

    « Les accélérateurs de start-up, comme Axeleo spécialisé dans le numérique B2B, vont jouer un rôle déterminant dans les années à venir pour la croissance des jeunes entreprises à fort potentiel. Le récent investissement de 2,3 M€ du Fonds French Tech Accélération du PIA géré par Bpifrance et celui de nos 40 entrepreneurs associés va nous permettre de monter en puissance et créer ce nouveau maillon dans la chaine du financement : une structure privée portée par des entrepreneurs qui proposent un modèle d’accompagnement à mi-chemin du conseil/coaching et du fonds d’investissement. La French Tech de Lyon se distingue par son offre de programmes early stage portés par de nombreuses structures d’incubation et d’accélération de start-up. »

    Éric Burdier, co-founder & managing Partner .

    « Les accélérateurs de start-up, comme Axeleo spécialisé dans le numérique B2B, vont jouer un rôle déterminant dans les années à venir pour la croissance des jeunes entreprises à fort potentiel. Le récent investissement de 2,3 M€ du Fonds French Tech Accélération du PIA géré par Bpifrance et celui de nos 40 entrepreneurs associés va nous permettre de monter en puissance et créer ce nouveau maillon dans la chaine du financement : une structure privée portée par des entrepreneurs qui proposent un modèle d’accompagnement à mi-chemin du conseil/coaching et du fonds d’investissement. La French Tech de Lyon se distingue par son offre de programmes early stage portés par de nombreuses structures d’incubation et d’accélération de start-up. »

  • « L’ambition de devenir l’un des écosystèmes les plus influents d’Europe »

    Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole .

    « Je me réjouis de cette reconnaissance qui contribue à faire de Nantes une grande place du numérique et permet l’affirmation d’une identité numérique nationale singulière à l’échelle mondiale. Cette labellisation met en évidence la fertilité de notre terreau économique et le dynamisme de notre écosystème numérique. Avec le label French Tech, nous avons l’ambition collective que Nantes Métropole devienne, à horizon 2025, l’un des écosystèmes les plus vibrants, inspirants et influents d’Europe avec la création de 10 000 nouveaux emplois et l’émergence de 10 entreprises championnes du numérique d’ici 10 ans. Il s’agit aussi de faire du numérique une source d’inclusion, de progrès social, de partage et de pratiques encore plus collaboratives au service des habitants de la métropole. »

    Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole .

    « Je me réjouis de cette reconnaissance qui contribue à faire de Nantes une grande place du numérique et permet l’affirmation d’une identité numérique nationale singulière à l’échelle mondiale. Cette labellisation met en évidence la fertilité de notre terreau économique et le dynamisme de notre écosystème numérique. Avec le label French Tech, nous avons l’ambition collective que Nantes Métropole devienne, à horizon 2025, l’un des écosystèmes les plus vibrants, inspirants et influents d’Europe avec la création de 10 000 nouveaux emplois et l’émergence de 10 entreprises championnes du numérique d’ici 10 ans. Il s’agit aussi de faire du numérique une source d’inclusion, de progrès social, de partage et de pratiques encore plus collaboratives au service des habitants de la métropole. »

  • « Nos entrepreneurs se sont massivement mobilisés »

    Thomas Baudin, directeur délégué French Tech Bordeaux.

    « Il fallait galvaniser notre écosystème. Pari gagné haut la main ! Nos entrepreneurs se sont massivement mobilisés pour la labellisation, de même que pour la reconnaissance de leur poids économique : avec 23 000 salariés, le numérique s’est installé comme le troisième secteur économique régional, et Bordeaux comme la région de France où la création d’emplois dans le digital croît le plus rapidement. L’entrepreneuriat est désormais au centre des préoccupations des pouvoirs publics : le plan French Tech porté par la Métropole renforce les actions menées depuis une trentaine d’années dans la « Startup Region », et conforte l’attractivité d’une métropole qui sera millionnaire en nombre d’habitants à l’horizon 2030. À cette date, le dynamisme de la French Tech aura produit 10 000 emplois supplémentaires, augmenté de 50 % le nombre d’ETI et de 70 % celui des PME locales, et 5 « Tech Champions » auront émergé sur le territoire. »

    Thomas Baudin, directeur délégué French Tech Bordeaux.

    « Il fallait galvaniser notre écosystème. Pari gagné haut la main ! Nos entrepreneurs se sont massivement mobilisés pour la labellisation, de même que pour la reconnaissance de leur poids économique : avec 23 000 salariés, le numérique s’est installé comme le troisième secteur économique régional, et Bordeaux comme la région de France où la création d’emplois dans le digital croît le plus rapidement. L’entrepreneuriat est désormais au centre des préoccupations des pouvoirs publics : le plan French Tech porté par la Métropole renforce les actions menées depuis une trentaine d’années dans la « Startup Region », et conforte l’attractivité d’une métropole qui sera millionnaire en nombre d’habitants à l’horizon 2030. À cette date, le dynamisme de la French Tech aura produit 10 000 emplois supplémentaires, augmenté de 50 % le nombre d’ETI et de 70 % celui des PME locales, et 5 « Tech Champions » auront émergé sur le territoire. »

  • « Un noyau dur d’entrepreneurs »

    Pierre Distinguin, directeur Stratégie Provence Promotion, Agence de développement économique des Bouches du Rhône.

    « Si le projet French Tech a joué un rôle déterminant pour mobiliser l’ecosystème numérique d’Aix-Marseille, il a surtout favorisé l’adhésion d’un noyau dur d’entrepreneurs, mobilisés autour de 8 projets d’accélérateurs consolidant ensemble un investissement de plus de 180 Millions d’euros, devenant derrière Paris la métropole numérique la plus engagée sur ce programme. Fondée principalement autour des nouveaux usages de la Smart City, la labellisation provençale est plurielle et sous tendue par quatre piliers thématiques puissants que sont le Marketing digital, le Big Data, le NFC et le Transmedia. Cette articulation polymorphe et multi sites va doter notre métropole digitale d’un statut privilégié dans la détection de nouveaux talents, l’accompagnement et l’internationalisation de Start up référentes, le prototypage de nouveaux usages publics. Au-delà de la portée de ce projet métropolitain, notre prochain défi sera de construire un partenariat numérique durable et original avec Paris. »

    Pierre Distinguin, directeur Stratégie Provence Promotion, Agence de développement économique des Bouches du Rhône.

    « Si le projet French Tech a joué un rôle déterminant pour mobiliser l’ecosystème numérique d’Aix-Marseille, il a surtout favorisé l’adhésion d’un noyau dur d’entrepreneurs, mobilisés autour de 8 projets d’accélérateurs consolidant ensemble un investissement de plus de 180 Millions d’euros, devenant derrière Paris la métropole numérique la plus engagée sur ce programme. Fondée principalement autour des nouveaux usages de la Smart City, la labellisation provençale est plurielle et sous tendue par quatre piliers thématiques puissants que sont le Marketing digital, le Big Data, le NFC et le Transmedia. Cette articulation polymorphe et multi sites va doter notre métropole digitale d’un statut privilégié dans la détection de nouveaux talents, l’accompagnement et l’internationalisation de Start up référentes, le prototypage de nouveaux usages publics. Au-delà de la portée de ce projet métropolitain, notre prochain défi sera de construire un partenariat numérique durable et original avec Paris. »

Mis à jour le 17.07.2015

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